Parcoursup
La plateforme nationale rassemble la quasi-totalité des formations du premier cycle, publiques comme privées reconnues. Son fonctionnement repose sur des principes qui, bien compris, retirent une grande part de l'angoisse qu'elle suscite.
Pas de hiérarchie des vœux
Les vœux ne sont pas classés par le candidat : chaque formation examine le dossier sans savoir quel rang elle occupe. Un vœu supplémentaire ne dessert donc jamais les autres, et se limiter par stratégie n'a aucun sens.
Le calendrier
L'information et la recherche des formations occupent l'automne. Les vœux se formulent entre janvier et mars, sans classement, puis se confirment avec le dossier jusqu'au début avril. Les réponses arrivent à partir de fin mai et s'échelonnent tout l'été, chaque proposition devant être acceptée ou refusée dans un délai court. Une phase complémentaire s'ouvre en juin pour les candidats sans proposition.
Liste d'attente
C'est la source principale d'inquiétude. Le rang évolue chaque jour à mesure que les candidats mieux classés acceptent ailleurs, et les mouvements sont parfois considérables en juillet. Les statistiques de l'année précédente, publiées sur la plateforme, indiquent le dernier rang appelé et permettent de situer ses chances.
Sans proposition
La commission d'accès à l'enseignement supérieur, présente dans chaque académie, examine la situation des candidats restés sans solution et propose des formations. La saisine se fait depuis la plateforme, et elle est trop peu utilisée.